Le parti politique Agissons pour la République (AREP), membre de l’union sacrée, continue de sensibiliser les congolais à la suite de l’adresse du Chef de l’État, Félix tshisekedi, via une déclaration rendue publique ce mardi 15 novembre, à Kinshasa, sur la mobilisation nationale contre l’agression de la République démocratique du congo par des forces négatives dont le Rwanda.
Dans cette déclaration, cette formation politique initiée par le ministre d’État en charge de l’aménagement du territoire, Guy Loando, invite les jeunes congolais à s’enrôler massivement au sein de l’armée congolaise afin de barrer tout projet de balkanisation de la RDC.
“L’AREP apporte son soutien inconditionnel à l’appel à la mobilisation générale lancé par Félix Tshisekedi Tshilombo pour la défense du territoire national. L’AREP invite, à cet effet, tous les jeunes congolais et congolaises à s’enrôler massivement dans l’armée afin de barrer à tout projet de balkanisation de notre pays. AREP se range à 100% derrière les forces armées de la République Démocratique du Congo qui combattent jusqu’au sacrifice suprême les ennemis de la République en vue de recouvrir l’intégrité du territoire national”, a insisté le secrétaire général de ce parti.
En outre, le parti du Ministre d’État Guy Loando appelle à l’unité nationale pour vaincre les terroristes du M23 qui occupent illégalement les territoires de Rutshuru et Nyiragongo depuis un bon moment.
Ce faisant, tout en saluant les efforts fournis par le gouvernement Sama Lukonde et le Président de la République, l’AREP réitère son soutien total aux FARDC pour bouter hors du territoire national cette force ennemie.
Il sied de rappeler que 24 heures après l’adresse à la nation du Président Félix Tshisekedi, plus de 7000 jeunes s’étaient enrôlés dans l’armée afin de servir la nation sous le drapeau.
D’après les dernières nouvelles, au moins 4000 jeunes du Nord-Kivu ayant volontairement rejoint les FARDC ont été évacués lundi 14 novembre dernier à destination de Kinshasa pour le centre d’instruction de Kitona, au Kongo central.
Clément Tshimbalanga